Salut les copains !
Guy Carlier cinglant ce matin à l'encontre de cette émission de tv. Elle nous proposait de refaire connaissance avec ces artistes chanteurs qui occupaient les années 60. Sans doute a-t-il raison d'être critique. Cependant... n'était-ce pas le moyen de faire entrer - à nouveau - quelque argent dans des poches bien vides ? On est toujours entre copains d'avant. Derrière le pathétique, une forme de solidarité envers les cigales ?
Allez, je m'associe au geste :
2 séances : 15h30 et 20h30
Le souvenir a refait surface tout d'un coup.
C'était sans doute des gens qui aimaient le bonheur. Ou qui aimaient en rêver. Sans doute aussi vivaient-ils d'amour et d'eau fraîche car ils avaient tapissé la pièce où ils me recevaient des couvertures illustrées d'anciens "Nous Deux".
Cela mettait beaucoup de couleurs.
OOOOOOO
A noter : un prix de 1 500 euros sera proposé à la "nouvelle plume" qui remportera le 10e concours de nouvelles Nous Deux. Ca tombe bien. Il y devient urgent pour moi de refaire mes papiers peints !
Troisème jour. Je peux à présent avouer un de mes travers. Je lis Les Echos*. Pas le Petit Echo de la Mode. Que nenni ! D'ailleurs, ce titre n'existe plus depuis longtemps. Je lis de la littérature consacrée à toute l'actualité économique, financière et boursière française et internationale. J'en parle ici parce que j'ai appris au cours d'une de ces lectures qu'on avait dernièrement décompté 56 millions de blogs. Ces blogs sont majoritairement écrits en anglais, en chinois et en japonais. Cependant, 3% des billets publiés par cette voie sont écrits en italien et 5 % en français. C'est dire la chance que j'ai d'avoir reçu un mail parti de l'Italie avec une proposition d'achat d'une de mes revues ! Du coup, moi qui n'ai jamais parlé italien, j'ai tout compris ! Ou du moins, il me semble : on me réclame le n° 34 de la revue Marie-Claire Idées. C'était ce matin. A présent que mon euphorie est retombée, je mesure les difficultés qui m'attendent. Quel mode de paiement ? Quels frais de port ? Où trouver l'emballage adéquat ? Etc. Il semblerait qu'il se profile pour moi quelque chose qui n'a rien d'une sinécure.
Ce blog est mon vide-grenier personnel.
Du moins, est-ce l'idée qui m'a traversée ce matin. Et je n'ai pas mal à la tête. D'autres font de cet espace leur journal intime ou un lieu de déballage de mille matières (et manières). Il s'agit parfois d'un tremplin. En route vers de nouvelles aventures. Ou - inversement - d'un lieu de repli. Moi, mon chat, ma musique, mes marques et quelques autres.
Ce blog est, du moins depuis les quelques jours de son ouverture, mon expérience du vide-grenier virtuel : Ki k'en veut de mes vieilles revues défraîchies. Allez, allez, on s'approche du stand ! Pas chères les vieilles revues de loisirs créatifs !
Ce peut-être un joli concept n'est-ce pas ? Et non, je n'ai ab-so-lu-ment pas mal à la tête.
Depuis quelques jours, automne aidant, je range.
Mais pourquoi diable ai-je autant de revues dites "créatives" ? Joli papier, jolies photos et l'envie de tout faire. A chaque fois, cela a marché sur le mode de la séduction. Et j'ai acheté : 100 idées (Ouh ! C'était il y a vraiment longtemps !!!!, tout comme Ma Maison mon Ouvrage dont les coins sont parfois mangés par les souris) Marie-Claire idées, Créamania (une revue lancée à Bordeaux, quel courage !), quelques Créa passions et autant de Idées créatives. Un énorme lot de Marianne Maison dont le kitsch me fascine toujours.
Qu'en faire ?
Les donner ? Je viens de le faire avec les Burda. En passant par un site de troc. Cela m'a très rapidement soulagée de plusieurs kilos de patrons de vêtements dont il devenait évident que jamais je ne les réaliserai !
Les vendre ?
Un passage sur EBay. Mais j'ai trouvé les cours trop fluctuants : le même numéro 1 de MCI passe de 60 euros à 4 euros quasiment du jour au lendemain. Puis, aussitôt, les cours remonteront sans qu'on puisse savoir si c'est du à 5 ou 6 joueurs en mal d'adrélanine ou à la demande.
Deuxième source de désagrément : les frais facturés sur le site. Ils paraissent anodins à la lecture du contrat mais il suffit de vouloir soigner la présentation de son annonce pour que la facture finale vous conduise à siffler entre vos dents !

merci Sixtine...Je lis votre commentaire de décembre beaucoup trop taérd. Mais, quelques problèmes de la vie quim'ont tenue éloignée du... read more
on Le concept du grand déballage